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TOGO : Les forces armées ouest-africaines à l’école de la convention 54 de l’UNESCO

L’atelier de Lomé, placé sous le thème de "la protection des biens culturels en cas de conflit armé’’ du 23 au 25 octobre 2019 au siège de l’UNREC, fait suite à celui du mois de juin dernier organisé à Kigali au Rwanda à l’endroit des forces de l’ordre de l’Afrique centrale et de l’Est

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En 2016 c’est sous le choc que le monde entier assistait à la destruction des mausolées de Tombouctou, patrimoines africains multi-centenaires, par des bandes armées au Nord du Mali. Le Mali, à l’époque, mis presque en genou par des agressions terroristes.

Loin d’être un cas isolé, il urge aujourd’hui d’outiller les forces régulières du continent sur le continu de la convention 54 sur la protection des biens culturels de l’UNESCO afin qu’elles puissent sauver la mémoire collective africaine lors des conflits armés. Et c’est l’objet de la rencontre de trois jour de Lomé réunissant les forces de l’ordre et de sécurité des pays francophones d’Afrique de l’ouest.

Généralement lors des conflits armés en Afrique, les patrimoines culturels tout comme les populations sont victimes de chacun des deux camps belligérants et les attentes sont énormes à l’issue du séminaire de Lomé.

L’atelier de Lomé, placé sous le thème de « la protection des biens culturels en cas de conflit armé’’ du 23 au 25 octobre 2019 au siège de l’UNREC, fait suite à celui du mois de juin dernier organisé à Kigali au Rwanda à l’endroit des forces de l’ordre de l’Afrique centrale et de l’Est.